ACTU D'EGLISE

Rivespérance novembre 2012 (2e partie)

Par Jean-François BLEROT

 

Voici la suite de mes notes que je voudrais partager avec vous, afin que vous ayez envie d’accéder au site de Rivespérance http://www.rivesperance.be/ pour lire in extenso les documents et écouter les conférences.

Le bonheur, par Jean-Michel Longneaux :

  • Le bonheur comme condition de vivre est un leurre.  Rien ne nous est dû dans la vie.  La vie peut tout nous reprendre.  Bien souvent, en cas de problème, nous essayons de rejeter la réalité.
  • Nous devons accepter les incertitudes de la vie.  Plus nous intégrons l’incertitude dans notre vie, plus nous serons heureux
  • Comment être heureux ? Par l’action, sans avoir la certitude d’un résultat.  L’échec ne doit pas être perçu comme une injustice.

Le bonheur, par Dominique Collin.

  • On nous fait croire que le bonheur s’achète.
  • Le christianisme n’est pas une religion du bonheur, c’est la religion de la vie avec tous ses événements imprévisibles, avec tous les risques d’insécurité qu’ils comportent.  Il faut un christianisme des difficultés de la vie, de la condition humaine, de l’épouvantable.
  • « Tout ce que vous avez fait aux plus petits, c’est à moi que vous l’avez fait ».  Dieu s’identifie dans un événement qui est fait à un plus petit.

Sommes-nous toujours en démocratie (atelier animé par Clotilde Nyssens) ?

  1. Six intervenants ont exprimé comment  vivre la démocratie dans nos communes. Plusieurs règles devraient être suivies comme par exemple :
    • Rechercher le compromis en respectant les minorités, les personnes
    • Ne pas trop déléguer aux experts
    • La particularité d’être chrétien en politique est de prôner les valeurs de fraternité ; or, bien souvent, celles-ci ne sont pas vécues au sein d’un même parti.
    • Nous devons avoir le souci du bien commun, de l’intérêt général où chacun puisse s’y retrouver en mettant de côté ses intérêts personnels.
    • La démocratie participative est viable si l’associatif est fort et bien organisé.  Pour ce faire, l’éducation à l’engagement est indispensable.
  2. Quelques jeunes présents ont insisté sur l’utilisation des réseaux sociaux car c’est là que se font les débats entre jeunes.  Les politiques doivent y être actifs.

 

A SUIVRE…

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